Tout savoir sur les devoirs lors d’un stage de sensibilisation à la prévention routière

L’organisation des stages de sensibilisation à la sécurité routière, du déroulement au programme, est encadrée par la loi. Si, pour s’inscrire, il est nécessaire d’avoir un permis valide et d’avoir perdu des points, depuis 2012, chaque stagiaire doit également répondre à des obligations, une fois inscrit. Tout manquement invalide le stage à la prévention routière. Découvrez quels sont ces devoirs pour ne perdre ni temps ni argent.

La présence physique, la première des obligations

Il est impératif que le stagiaire soit présent physiquement au stage. Cela se déroule sur deux jours, deux fois 7 heures. Il commence à 8 h 30 et se termine à 17 h 30 avec une pause déjeuner de 12 h 30 à 13 h 30. Une feuille de présence est à signer pour chaque demi-journée.

Aucun retard ni aucune absence ne sont tolérés, que ce soit pour aller chercher son enfant à l’école ou parce qu’il y avait des problèmes avec les transports publics. Si cela devait advenir, sachez que les animateurs peuvent vous refuser l’accès au stage et vous contraindre ainsi à devoir en repayer un autre. Pendant deux jours, l’investissement personnel doit être total.

Stagiaire, participez activement !

Pendant ce stage, mieux vaut être attentif et actif. Le but est d’amener le stagiaire à interroger son propre comportement et l’amener à le changer pour ne plus créer de situations dangereuses pour lui ou pour autrui.

Le stagiaire est donc tenu de participer réellement, d’être présent intellectuellement. Il lui est interdit de lire, de dormir ou de consulter son portable ou sa tablette, sans quoi la validation du stage pourrait lui être refusée.

Être sobre, la meilleure idée du stagiaire

Comme au volant : ni drogue ni alcool, que ce soit consommé avant ou pendant le stage ! Si un animateur se rend compte qu’un stagiaire est sous l’emprise de stupéfiants ou alcoolisé, il est en droit de renvoyer ledit stagiaire. Ce dernier sera contraint de recommencer un stage plus tard, à ses frais.

Un module lors de la seconde journée traite justement de l’impact de l’alcool, des drogues et des médicaments sur la conduite. Notez qu’il faut environ une heure après le dernier verre pour éliminer 0,1 à 0,15 g d’alcool dans le sang !

Comment perturber un stage de sécurité routière peut vous coûter cher

Personne ne doit perturber un stage de quelque manière que ce soit. Cette dernière obligation reprend celles déjà décrites, mais ajoute aussi la notion du bon comportement : le stagiaire doit être investi et ne pas chercher à empêcher les autres de suivre le programme, sous peine de ne pas recevoir le graal, l’attestation.

À la fin des deux jours du stage, les animateurs délivrent une attestation qui permettra le cas échéant de retrouver 4 points. Mais elle peut être refusée à cause du comportement, et le stagiaire ne récupérera pas ses points, devra retrouver une date, et financer entièrement le nouveau stage.

Stage de récupération : ayez un permis de conduire valide !

La toute première condition à remplir pour pouvoir participer à un stage de sensibilisation routière est d’avoir un permis valide. Si ce n’est pas le cas, il n’est pas possible de s’inscrire. Faites le point rapidement sur le sujet.

Stage de récupération : avez-vous bien perdu des points ?

Sur le plan administratif, il est nécessaire d’être certain d’avoir perdu des points avant de s’inscrire à un stage de récupération de points. Découvrez comment s’en assurer facilement.

Permis : en 3 minutes, les cas particuliers pour faire un stage

Comment s’inscrire à un stage de sensibilisation à la sécurité routière quand votre permis est suspendu ou lorsqu’il va bientôt être invalidé pour solde nul ? Réalisez les bonnes démarches lorsque vous êtes sous le coup d’un de ces cas particuliers.






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