Dépassez la limite légale d’alcoolémie et payez une contravention de 4e classe !

L’alcool au volant est un facteur prédominant d’accidents mortels en voiture, c’est pourquoi il existe une limite légale à ne pas dépasser en matière d’alcoolémie. Un conducteur contrôlé par les forces de l’ordre en état d’ébriété, autrement dit avec un degré d’alcool dans le sang supérieur au taux légal, s’expose à une contravention de 4e classe impliquant un certain nombre de sanctions.

Comment s’exposer à des sanctions pour dépassement du taux légal d’alcool ?

Alcool et conduite ne vont pas bien ensemble : les dangers de l’alcool sont à l’origine de nombreux accidents de la circulation et homicides involontaires. Le Code de la route confirme cependant l’existence de deux taux d’alcool légaux en fonction de la situation de l’automobiliste :

  • 0,5 gramme par litre de sang (ou 0,25 milligramme par litre d’air expiré) pour un permis définitif,
  • 0,2 g/L pour les jeunes conducteurs titulaires du permis probatoire.

Les contrevenants en état d’ivresse contrôlés par les forces de police avec un degré d’alcool compris entre 0,25 et 0,40 mg/l d’air expiré sont passibles d’une contravention de 4e classe –, et ce quel que soit le type d’alcool ingéré.

Alcool au volant : 3 sanctions qui mettent en danger votre permis à points !

Les sanctions prévues en cas de dépassement par le conducteur du taux d’alcool autorisé sont les suivantes :

  • Perte de points sur le permis B : six points,
  • Amende forfaitaire de 135 € (minorée de 90 €, majorée de 375 € et maximale de 750 €),
  • Suspension de permis éventuelle de trois ans maximum.

Le véhicule peut également être immobilisé si les autorités concernées le jugent nécessaire. Le conducteur ne peut bénéficier d’aucun aménagement de peine (permis blanc) et il ne lui est d’aucun recours d’effectuer un stage de récupération de points ou un stage de sensibilisation.

Comment contrôler son alcoolémie avant de prendre la route ?

Il est obligatoire depuis mars 2013 de disposer dans son véhicule d’un éthylotest en bon état de fonctionnement pour pouvoir évaluer sa consommation d’alcool et son taux d’alcoolémie au volant (sachant que la limite peut parfois être atteinte avec un seul verre de vin ou d’alcool pur). En revanche, aucune sanction n’est prévue à l’encontre des automobilistes qui n’ont pas d’alcootest dans leur voiture.






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