Informer de l’existence d’appareils contrôlant la vitesse, mais sans les détecter !

La loi a tranché et une jurisprudence existe maintenant en ce qui concerne la communication autour de l’existence de radars sur les routes : vous avez dorénavant le droit d’avertir d’autres conducteurs que leur vitesse sera contrôlée sur certaines zones. Une liberté limitée : il reste toujours interdit de détecter les radars ! Vous pouvez juste informer de leur existence après l’avoir constatée vous-même…

Comment savoir où sont positionnés les radars ?

Sur la route, il y a des radars fixes, souvent positionnés sur des tronçons considérés comme particulièrement accidentogènes ou qui présentent une forte proportion d’excès de vitesse. La carte de ces radars automatiques est connue et peut facilement se trouver. La situation n’est pas la même pour les radars mobiles qui sont déplacés chaque jour d’une zone à l’autre et qui inquiètent plus les conducteurs qui aiment rouler trop vite. Les solutions pour connaître leur emplacement n’étaient pas toujours légales. Une nouvelle jurisprudence pourrait modifier cette situation.

Pourquoi vous pouvez avertir

Depuis septembre 2016, il est clairement établi, grâce à une décision de la Cour de cassation, que n’importe quel citoyen a le droit d’informer toutes les personnes intéressées de la présence de ces radars. Une avancée majeure alors que les abonnés d’un groupe Facebook avaient été sanctionnés d’un mois de suspension de permis pour ce type de faits.

Ces procédés viendront compléter ceux proposés par des entreprises privées, comme celles des boîtiers de « solutions d’aide à la conduite », souvent de simples GPS reconvertis pour indiquer la présence de « zones dangereuses », eux-mêmes autorisés depuis 2013 seulement.

Tous les risques si vous cherchez à détecter ces appareils

L’utilisation de tout dispositif spécifique embarqué visant à détecter les radars est toujours illégale. En les employant, vous vous exposez à un retrait de 6 points sur votre permis de conduire, à une amende pouvant aller jusqu’à 1 500 €, à une suspension de permis de 3 ans et à une confiscation du véhicule.



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