Contrôles automatiques : découvrez le bilan des infractions

Chaque année, le gouvernement dresse un bilan des radars fixes. Installés dès 2003 pour limiter les infractions routières (excès de vitesse, franchissement…) et améliorer la sécurité routière, les contrôles automatiques ont rapporté plus d’argent en 2015 avec moins de flashs, mais sans enrayer la mortalité qui est repartie à la hausse.

Comment la baisse des flashs a fait grimper l’addition

En 2015, les radars ont crépité 20,24 millions de fois contre 20,37 millions en 2014, selon l’Agence nationale de traitement automatisé des infractions (Antai). Pourtant, les recettes des contraventions ont augmenté par rapport à cette même année. Le secret réside dans le taux de conversion qui a fortement été amélioré.
Grâce à des technologies plus poussées permettant de faire des photos plus nettes et aux accords entre pays pour verbaliser les conducteurs étrangers, 65,7 % des flashs ont donné lieu à un avis de contravention. Les radars fixes et les radars tronçon remportent la palme des meilleurs photographes. En revanche, les radars mobiles, embarqués (dans une voiture banalisée) et feux rouges ont été moins prolifiques.

La plus inquiétante hausse de la mortalité routière en 2015

Malgré cette baisse des flashs, le taux de mortalité sur les routes repart à la hausse pour la deuxième année consécutive (3464 décès, ce qui représente une augmentation de 2,4 % par rapport à 2014).

Comme le contrevenant a trouvé des moyens pour éviter la verbalisation grâce aux avertisseurs de radars et autres logiciels d’aide à la conduite, les forces de l’ordre ont mis en place de nouveaux radars leurres pour essayer d’enrayer à nouveau la courbe du nombre de morts sur les routes.

Le top 3 du record des contrôles automatiques

Les trois radars qui ont photographié le plus en 2015 ont totalisé plus de 300 000 flashs ! Ils se situent aux Adrets-de-l’Esterel (138 624 flashs), à Bedarrides (103 070 flashs), et à Coudekerque Branche (101 808 flashs).

 





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